POURQUOI « LA DÉCADE » ?

« La Décade philosophique, littéraire et politique» cofondée par Jean-Baptiste Say en avril 1794 était publiée chaque décadi, dernier jour des trois décades qui rythmaient les mois du calendrier républicain. Selon l’affiche publicitaire qui soutint son lancement son ambition était « d’instruire et amuser » !

« La Décade », publiée sur internet 10 fois par an, autour du 10 du mois,  sera l’outil de communication du Cercle Jean-Baptiste Say (www.cerclejeanbaptistesay.com), parlera d’économie, tâchera d’instruire et tentera d’amuser… Tentez votre chance! L’abonnement est gratuit et la diffusion repose sur la promotion des lecteurs. Hommage donc à la sagesse d’un révolutionnaire qui a si bien compris l’importance de la prospérité dans le développement et le maintien de la démocratie. Et si bien expliqué les conditions nécessaires à cette prospérité : la liberté, la propriété, l’échange, le travail. Sans entrepreneurs, point de prospérité et sans prospérité, point de solidarité !

Avec Jean-Baptiste Say comme guide et pédagogue, rappeler les principes fondamentaux de l’économie et expliquer simplement les mécanismes de création de richesse pour qu’ils puissent se remettre en marche dans notre pays, voilà l’ambition de la Décade.

Il nous l'avait bien dit

janvier 2019

Un attentat qui mérite une répression sévère…

Charles COMTE (1782-1837) est le gendre de Jean-Baptiste SAY. Avocat et journaliste libéral, il s’illustra par son opposition à la Restauration dans son journal « Le Censeur » qui lui valut un exil en Suisse de 1820 à 1825 pour échapper à sa condamnation pour attaque contre le Roi et les chambres. Auteur d’un « Traité de Législation » (1827) et d’un « Traité de la propriété » (1832) Député de la Sarthe (1831-1837), il fut membre de l’Académie des Sciences Morales et Politiques dont il devint le secrétaire perpétuel.

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Analyse économique

janvier 2019

Pour arrêter de tourner sur le rond point des gilets jaunes, prendre l’avenue Raymond Aron

Malheureusement, Raymond Aron n’a pas eu le succès de son camarade Jean-Paul Sartre au grand jeu des dénominations de voies et autres institutions. La petite rue du XIIIème arrondissement de Paris n’a pas le prestige de la place que Sartre partage avec Beauvoir à St Germain des près. Pourtant au classement de la lucidité, Aron bat à plate couture le thuriféraire des totalitarismes communistes.

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Au fil des lectures : reçu 10/10

janvier 2019

Jacques de Larosière. « Les 10 préjugés qui nous mènent au désastre économique et financier ». Odile Jacob.

À presque 90 ans l’ancien directeur de FMI (Fonds Monétaire International), puis gouverneur de la Banque de France nous livre une analyse sage, simple et complète des principales erreurs commises dans le pilotage des politiques monétaires et budgétaires de nos pays. A l’instar de Say, Larosière cherche une vérité argumentée et s’oppose à l’abondance des savoirs qui se conjugue avec la pauvreté des raisonnements. Comme si l’immense quantité d’informations dont disposons pour comprendre le monde submergeait nos capacités de traitement, réduites à ne fonctionner qu’avec des préjugés.

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Au fil des lectures : collé 0/10

janvier 2019

Rétablir l’ISF ? Aberration économique et clientélisme politique.

Alors que la France croule sous les impôts, certaines voix dans la rue, au Parlement, dans les médias ont vanté le rétablissement de l’ISF comme le remède définitif et absolu aux difficultés économiques et sociales du pays… Bien sûr 70% des français y sont favorables, comme on est toujours favorable au paiement des impôts par les autres. Comme si l’allégement de l’impôt pour quelques centaines de milliers de contribuables avait pu être dicté par l’électoralisme, et non par l’analyse maintes fois faite de la toxicité pour tous de cet impôt nuisible.

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Parole d’entrepreneur

janvier 2019

Alexandre DAHDI – Fondateur de StoneLeaf

Alexandre Dahdi quitte Paris à 12 ans pour suivre sa passion d’enfance, le football, et intègre pour 3 années l’INF Clairefontaine. Il signe ensuite un contrat de 4 ans aux Girondins de Bordeaux. Alexandre obtient en parallèle du football son BAC Économique et Social et intègre l’école de commerce – ISEG Bordeaux. À 20 ans il rentre à Paris et prend la décision d’arrêter le football et ses études. Alexandre a 26 ans aujourd’hui.

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