Il nous l’avait bien dit

Il nous l'avait bien dit

novembre 2018

« La formation des richesses est presque entièrement l’ouvrage des individus. »

C’est avec une certaine émotion que nous avons trouvé chez un grand spécialiste de livres anciens un exemplaire, dans un état impeccable, de la première édition du Traité d’Économie Politique de Jean-Baptiste Say (an XI, 1803).

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octobre 2018

« Du moment que l’on crée ou qu’on augmente l’utilite des choses, on augmente leur valeur… »

La transformation numérique de l’industrie remet notre industrie nationale dans l’actualité : le caractère impératif pour toute économie saine et indépendante d’en conserver une forte et le déclin de la nôtre interrogent à nouveau sur le devenir de notre prospérité.

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septembre 2018

« Le meilleur de tous les impôts est le plus petit »

Alors que se prépare le projet de loi de finances pour 2019 et que va se mettre en place le prélèvement à la source de l’impôt sur les revenus, il est bon de lire ces règles de Say à ce sujet qui mériteraient d’être gravées en lettre d’or à Bercy et dans l’esprit des gouvernements.

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juillet 2018

Jean-Baptiste Say nous avertit de la toxicité de la dépense et de la dette publiques

Reprise de la parution de février 2017

« Il est impossible aux gouvernements de ne pas rejeter le fardeau de leurs dettes sur le peuple, et ils doivent toujours craindre que le peuple ne se lasse de supporter des charges qui ne sont pas accompagnées d’avantages proportionnés. »

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juin 2018

« Il est beaucoup moins profitable de se nuire que de se servir mutuellement »

Italie : projet gouvernemental préoccupant, G7 au Canada : pas de projet et fiasco. Il peut être utile de relire ces quelques observations candides

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mai 2018

La bonne instruction de tous au service de la prospérité

Notre premier Baromètre Jean-Baptiste Say, présenté dans notre chapitre « économie » du mois, confirme la soif de connaissance des Français et leur très faible éducation dans cette matière qui décide pourtant du niveau et de l’évolution de notre prospérité collective et individuelle. Avec son utopie « Olbie », Say répond en 1799 à un […]

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avril 2018

Finances publiques : Le cours élémentaire de Jean-Baptiste Say

Dans son « Catéchisme d’Économie Politique », Say souhaite publier un cours élémentaire sous forme de dialogue. Les leçons qu’on y trouve sur les finances publiques (notre point économique du mois) ne sont pas très éloignées de celles données récemment par un autre illustre enseignant dans une petite classe de Normandie…

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mars 2018

Paris ! Paris, sujet de polémiques permanentes, objet de convoitises multiples. Quelques mots de J-B Say à son sujet :

« Si la seule volonté ne suffit pas pour créer une ville, il semble qu’elle ne suffise pas non plus pour en borner les accroissements. Paris s’est constamment accru, malgré les règlements faits par l’ancien gouvernement de France pour y mettre des bornes. Les seules bornes respectées sont celles que la nature des choses met à l’agrandissement des villes, et il est difficile de les assigner. »

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février 2018

« Nations policées, que vous êtes encore barbares ! »

J-B Say avait le projet de consacrer à la science morale et politique un traité analogue à celui qu’il avait écrit sur la science économique. Quelques-unes de ses idées sont éparpillées dans son œuvre, à l’exception du court article dont est extraite cette citation. À l’heure d’internet, des « fake news », du populisme et des difficultés avérées de notre système éducatif, elle est pleine d’actualité.

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janvier 2018

Les lois économiques, les connaître, les respecter.

Le 16 mars 1831, Jean-Baptiste Say est nommé professeur au Collège de France qui crée à cette occasion la première chaire d’Économie politique. Quelques fragments de son discours d’ouverture pour nous rappeler que pour être bien comprise, l’économie exige de la discipline et que pour être bien conduite elle exige de la vertu.

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décembre 2017

La distinction de l’entrepreneur

En rapport avec notre 10/10 du mois que mérite ESCP Europe pour la création de l’Institut Jean-Baptiste Say destiné à étudier et promouvoir l’entrepreneuriat, lisons un peu ce qu’écrivait Say à ce sujet.

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novembre 2017

« Préjugés et jugements »

Alors que les médias et internet sont prompts à nous amener des faits et des jugements dans un seul paquet, comme le montre notre 0/10 du mois, relisons Jean-Baptiste Say moraliste.

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octobre 2017

Contributions publiques et spoliation

Alors que commence la discussion de la Loi de finances pour 2018, il n’est pas inutile de repenser au sens, à la nécessité et aux nuisances économiques de l’impôt. Et d’évaluer son rôle dans le développement ou la régression de la prospérité collective.

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septembre 2017

C’est la rentrée scolaire !

Nouveau ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer a beaucoup insisté sur la nécessité que l’Éducation nationale réussisse sa première mission : apprendre aux enfants à lire, écrire, compter et respecter. Les évidences ont toujours besoin d’être rappelées, surtout quand le diagnostic fait apparaître que ces objectifs ne sont pas atteints et qu’ainsi naissent des inégalités que la vie ne fera qu’amplifier.

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juin 2017

La réalité des faits et les préjugés

En France particulièrement, mais pas seulement, les périodes électorales, avec leurs discours et leurs programmes, sont propices à la diffusion d’idées qui se nourrissent davantage de préjugés que de réalité, mais qui viennent conforter ceux qui les répandent dans leurs positions d’ordonnateurs de la morale publique et même privée.

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mai 2017

« L’esprit de progrès et les regrets »

En 1817, Jean-Baptiste Say publie dans un « Petit Volume contenant quelques aperçus des hommes et de la société » des pensées détachées qui furent rapidement épuisées. Parallèlement à la rédaction de son œuvre et à ses enseignements, il venait modifier et enrichir régulièrement ces digressions pour préparer leur réédition.

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avril 2017

« …sans injustices, sans déchirements, sans secousses… »

En 1799, Jean-Baptiste Say a 32 ans et participe à un concours proposé par l’Institut qui questionne les candidats sur les moyens de réformer une nation et ses mœurs. Au moyen d’un essai utopique, « Olbie », Say décrit un pays qui se transforme au profit de la prospérité et de la vertu par l’élévation des individus. Sujet d’actualité !

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mars 2017

“L’invention de machines nouvelles est sujette à peu d’inconvénients”

« Dans une société où les capitaux vont en croissant, l’invention de machines nouvelles est sujette à peu d’inconvénients. Elles multiplient, il est vrai le nombre des êtres travaillant ; mais dans un tel pays, de nouveaux capitaux permettent de faire travailler les nouveaux êtres travaillants qui se présentent.

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Il nous l'avait bien dit

février 2017

Alors que les candidats en campagne n’en parlent pas ou à peine, il convient de lire Jean-Baptiste Say qui nous avertit de la toxicité de la dépense et de la dette publiques.

« Il est impossible aux gouvernements de ne pas rejeter le fardeau de leurs dettes sur le peuple, et ils doivent toujours craindre que le peuple ne se lasse de supporter des charges qui ne sont pas accompagnées d’avantages proportionnés. »

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Il nous l'avait bien dit

janvier 2017

Après les consommations de fin d’année et la loi de finances pour 2017, quelques réflexions bien éclairantes de Jean-Baptiste Say…

« Les lois des nations influent de deux manières différentes sur les consommations des particuliers, et par conséquent sur les dépenses qui ont objet d’y pourvoir. Tantôt c’est directement, en retreignant, ou même en proscrivant tout à fait certaines consommations comme font les lois somptuaires ; tantôt c’est indirectement, en rendant la production de certains objets plus difficile ou plus dispendieuse ; deux mots qui, en économie politique, signifient la même chose.»

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décembre 2016

La France, semblable à un vaisseau sans boussole…

La période électorale qui s’est ouverte avec les primaires de la droite et du centre fait circuler beaucoup d’idées et d’éléments de programmes qui ambitionnent de redonner de la croissance à notre pays. Mais les multiples candidats qui, une fois veulent installer l’équilibre des comptes publics comme une règle d’or constitutionnelle ou (et parfois puis) s’affranchir de toute contrainte budgétaire, devraient parfois se remémorer ces quelques phrases.

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novembre 2016

De l’utilité de la fortune et des fortunés…

Après la Fiac en octobre, Paris Photo + Fotofever en novembre et avec notre entrepreneur du mois, J-B Say nous donne quelques raisons de penser qu’une société doit être aimable avec ses plus fortunés, à une seule condition…

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octobre 2016

« Comme un vaisseau voguant sans boussole et sans carte »

« Pour suivre constamment la même route, il faut être en état d’en choisir une qui ne soit pas trop mauvaise ; sans cela on rencontre des difficultés insurmontables qu’on n’avait pu prévoir et l’on est contraint de changer de marche, même sans versatilité. »

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septembre 2016

Le capital est un facteur de production indispensable au développement de la prospérité. Ne pas le respecter, c’est renoncer à celle-ci. cf notre 0/10 du mois.

« Nous remarquons que les valeurs capitales sont des propriétés ; car on peut en être maître qu’autant qu’on les a créées par le moyen de son industrie, ou autant qu’on a créé d’autres valeurs au moyen desquelles on a pu les acheter.»

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juin 2016

L’Angleterre… et nous ?

« Le grand malheur de l’Angleterre vient d’avoir eu, depuis de nombreuses années, des administrations successives qui, en commettant toutes les fautes possibles, n’ont jamais commis celle de manquer aux engagements du gouvernement. »

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mai 2016

Pensons à nos chers dirigeants…

« C’est une des sottises du vulgaire que de prêter aux grands toutes les lumières et toutes les bonnes intentions, jusqu’à ce que le contraire lui soit démontré. »

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avril 2016

Pas de prospérité sans propriété

L’autre nom de l’accumulation du capital, c’est l’investissement, qui sonne plus politiquement correct. La Décade d’avril vous livre quelques clés pour appréhender ce sujet, jusqu’à notre entrepreneur du mois qui se passe pourtant de capital.

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mars 2016

Non, la richesse n’est pas un vice

« La fortune publique, celle de l’Etat, ne s’accroit que des accroissements des fortunes particulières ; si les particuliers étaient dépourvus de toute ambition à cet égard, l’Etat resterait pauvre aussi bien que ses habitants. »

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février 2016

Ne privons pas ceux qui veulent se développer

Comme fleurissent les thèmes de décroissance, il n’est pas inutile de faire part à leurs soutiens ces quelques remarques de Jean-Baptiste Say. Ne pas confondre ce qui ressort des choix individuels des nantis (le renoncement, l’ascèse…et la gestion de la surconsommation) et ce qui revient à un mouvement séculaire irrésistible -le développement- dont la partie privilégiée de l’humanité qui en jouit ne peut en priver l’autre. A l’attention de notre 0/10 du mois en particulier.

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Il nous l'avait bien dit

janvier 2016

L’utilité du bon sens

« Tout homme doué de son bon sens désire ce qui peut contribuer à son bien-être, ce qui lui est utile, et repousse ce qui produit en lui un malaise ou de la douleur, ce qui lui est nuisible. »

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décembre 2015

Jean-Baptiste Say et André Chénier (1762-1794) chassent l’erreur

« Chénier, après avoir montré que si, en raison de la faiblesse de nos organes, les plus grands génies, depuis Aristote jusqu’à Voltaire, ont été sujets à se tromper, tous du moins ont regardé l’erreur comme une infirmité, comme un mal. C’est un mal de peu d’importance lorsqu’il ne porte que sur des points qui n’influent que faiblement sur le sort des hommes.

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novembre 2015

« Crime et spoliation »

« Le maintien de l’ordre social, qui garantit la propriété, va devant la propriété même; mais il ne faut pas que la conservation de l’ordre puisse servir de prétexte aux vexations du pouvoir, ni que la subordination donne naissance au privilège. L’industrie a besoin de garanties contre ces abus, et jamais on ne lui voit prendre un véritable développement dans les lieux où commande une autorité sans contre-poids. »

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octobre 2015

« Les particuliers ne s’y laisseront pas prendre »

Dans l’édition de 1826 de son traité, on retrouve aussi Jean-Baptiste Say comme moraliste politique. Voici une leçon d’actualité

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septembre 2015

Services publics : si bien servis ?

« Malgré toutes les précautions qu’on peut prendre, le public ni le prince ne peuvent jamais être ni si bien servis ni à si bon marché que les particuliers. Les agents de l’administration ne sauraient être surveillés par leurs supérieurs avec le même soin que les agents des particuliers. Et les supérieurs, eux-mêmes ne sont pas si intéressés à leur bonne conduite. »

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juin 2015

Il nous l’avait bien dit : un emblème trompeur

« Dans la vie sociale, par la nature même des choses, l’impulsion ne réside point dans le gouvernement (il serait injuste de lui demander) mais dans la nation. Ce sont les hommes dont elle se compose qui sont chargés de se tirer d’affaire. »

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mai 2015

Réflexions sur l’impôt

Bien moins commentée et souvent plus intéressante que la loi de finances, la loi de règlement et d’approbation des comptes est présentée en mai pour l’année précédente. En 2014 elle a fait apparaître des « moins-values » fiscales, c’est-à-dire un manque de recettes par rapport à la loi de finances initiale pour 2013, de 14 milliards (pour des recettes totales de 298 milliards).

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Il nous l'avait bien dit

avril 2015

« Il n’y a pas deux arithmétiques… »

« Quelquefois on veut établir une différence entre la morale publique et la morale privée. On consent que ceux qui gèrent les intérêts des nations sacrifient ce qui est honnête à ce qui est utile. Disons-le franchement, cette morale, trop commune et trop suivie jusqu’ici, est détestable. C’est elle qui, dans tous les temps, a attiré le plus de maux sur les nations. »

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Il nous l'avait bien dit

mars 2015

Sagesse et prudence ? 

« Les règlements flattent l’amour propre de ceux qui disposent du pouvoir : ils leur donnent l’air de la sagesse et de la prudence ; ils confirment leur autorité qui paraît d’autant plus indispensable qu’elle est plus souvent exercée. »

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février 2015

Instruction et dépenses publiques

Reprenez donc la triste actualité de ce mois de Janvier 2015 et lisez à voix haute ces quelques phrases si simples, si complètes et si ambitieuses de Jean-Baptiste Say. Et ne dites pas qu’il ne nous avait pas prévenus…il y a deux siècles !

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Il nous l'avait bien dit

janvier 2015

Le temps des systèmes est passé

« Je sais que quelques têtes nébuleuses s’efforcent encore tous les jours de répandre du louche sur des sujets qu’elles sont incapables de concevoir nettement. Elles obscurcissent une question pour se donner le droit de dire qu’elle n’est point encore éclaircie. On doit peu s’en inquiéter : c’est l’épreuve indispensable que doit subir toute vérité. Au bout d’un certain temps, le bon sens du public fait justice des opinions qui n’ont pour appui que de vieilles habitudes, ou les illusions de l’amour-propre, ou les sophismes de l’intérêt personnel ; et la vérité reste. »

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Il nous l'avait bien dit

décembre 2014

Ambition, orgueil et perversité

« Si un capital est emprunté par le gouvernement pour être employé reproductivement, il n’y a point de perte de capital à la suite de cet emprunt ; quand il est emprunté pour être consommé, il y a perte de capital, quoiqu’il reste au prêteur un contrat, une reconnaissance de son prêt. Qu’est-ce qu’un contrat dans ce cas ? C’est une délégation fournie par le gouvernement au prêteur sur le contribuable. Avec quoi le contribuable acquitte-t-il ? Avec les produits d’un capital, d’une industrie, qui sont toute autre chose que le capital livré par le prêteur et qui n’existe plus… »

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Il nous l'avait bien dit

novembre 2014

Expédients et catastrophes

« Nous avons toujours vu les gouvernements qui se sont laissé dominer par le besoin d’argent, obligés comme les particuliers, de recourir pour se tirer d’affaire, à des expédients ruineux, honteux. Louis XIV, vers la fin de son règne, après avoir épuisé jusqu’au bout les ressources de son beau royaume, créa des charges plus ridicules les unes que les autres. On fit des conseillers du roi contrôleurs aux empilements de bois, des charges de barbiers-perruquiers, des contrôleurs-visiteurs de beurre frais, des essayeurs de beurre salé, etc. »

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Il nous l'avait bien dit

octobre 2014

Richesse et pauvreté

« Quel est, du riche ou du pauvre, le plus intéressé au maintien des propriétés quelles qu’elles soient ? »

« C’est le pauvre, parce qu’il n’a d’autres ressources que ses facultés industrielles et qu’il n’a aucun moyen d’en tirer parti là où les propriétés ne sont pas respectées. »

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